samedi : une mariée indécise, des bijoux qui brillent, une brique mirifique et des toilettes chics
dimanche : ouvrir les yeux et choper un bébé blond qui sent bon, petit-déjeuner des sandwichs à la swedish et se recoucher tous ensemble, encore crevés d'avoir trop dansé
into Jessa's wardrobe : motifs japonisants (topshop et carven), couronne de fleurs, bijoux, rouges à lèvres et ongles foncés, sac seau et sabots vintage. ohluv'it
les histoires d'amour finissent mal (en général) et si possible dans un motel miteux sous des néons bleus. alors, danser sur du ukulélé et fermer les yeux en écoutant Ryan Gosling chanter (et la BO des Grizzly Bear) Blue Valentine, Derek Cianfrance, 2010
un long plaid à carreaux chez Prada/Céline/Stella McCartney/Louis Vuitton un manteau guimauve ou berlingot chez Rochas/Carven/Céline/Miu Miu une tenture de tapisserie chez Marni/ Rochas/ Louis Vuitton/Céline et les néo reines de Dolce&Gabbana et Valentino ont un canapé en cuir en guise de trône les dernières collections de la Fashion Week pointaient du doigts les manteaux, et ça tombe bien, vu la météo
"The thought for us was always: ‘How much could we absorb and embrace of a moment of existence that would disappear in an instant?" Joel Meyerowitz erre l'oeil aux aguets et l'appareil photo au cou dans les rues de New York des années 60. il capture l'instant singulier, compose dans la spontanéité, réinvente le noir&blanc et s'amuse avec la couleur. c'est à voir et c'est à la Maison Européenne de la Photographie.